Salar et Sud Lipez

Quatre jours de folie à déambuler au milieu d'une nature hostile, insaisissable et majestueuse.

C'est une expérience propre bolivienne qui reste un des moments uniques de notre périple.

Quelle Agence ?

A Tupiza, nous choisirons l'agence Natural Adventure parmis plusieurs.

En fait, c'est surtout le guide qui fait la différence sur cet itinéraire; nous sortons mitigés de ce choix car n croisant d'autres voitures, nous avons remarqué qu'Alexandro est plus prévenant envers ses clients.

Rencontres avec les lamas

January 03, 2023

Portraits de lamas qui nous ont bien fait rire pendant notre séjour.

J1 Tupiza (2950m) - Quetena Chico (4200m)

February 23, 2023

Rien que la sortie de la ville de Tupiza vaut le détour!

cette journée sera ponctuée par villages, village fantômes...

J2 Queteno Chico (4200M) - Villa Mar (3900m)

May 28, 2023

Ce sera la journée des lagunes et des flamants roses !

J3 Villa Mar (3900m) - Chuvica (3760m)

May 28, 2023

Ce sera la journée des pierres façonnées et surtout de la Laguna negra que j'ai adoré.

Suivi du Canyon de l'Anaconda, des exploitations de Quinoa.

La journée se terminera par le coucher de soleil sur le Salar précédé par a visite du cimetière des trains de Uyuni.

J4 Chuvica (3760m) - Uyuni (3670m)

May 28, 2023

Journée du sel !!!!

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Quelle agence choisir ?

Après avoir consulté différents avis, nous nous rendons à l'agence Natural Adventure qui a une bonne presse. Après avoir fait ces quatre jours avec eux, nous restons mitigés sur la prestation.

En fait, c'est surtout le guide qui fera la différence sur votre séjour. Régulièrement, on croise d'autres touristes car les points de rdv sont souvent les mêmes. On a croisé Torre (très bons véhicules), Hermoso, Los Salares et Alexandro Adventure Travel. ce dernier nous a parru faire la différence sur les autres. On avait le sentiment que le guide s'impliquait plus...

Les voitures sont vraiment mises à l'épreuve avec ce tour, il n'est pas rare qu'elles tombent en panne ou que des pneus n'en puissent plus.

Avec Natural, comme dans beaucoup d'agence, nous avions le chauffeur plus une cuisinière les plats étaient savoureux, meilleurs que dans certains restaurants.

jusqu'au troisième jour, tout était bien; malheureusement le dernier soir, une heure avant d'arriver à l'hôtel, Milton, notre chauffeur, nous annonce qu'il n'y a plus de place à l'hôtel del Sal, il prétexte que c'est inondé, trop de monde...au bout d'une heure de parlementation, on arrive à l'hôtel del sal, une chambre, trois lits pour quatre, où est l'erreur!

Sur les quatre agence présente, seule Alexandro a réservé suffisamment à l'avance; tous les autres guides feront la même chose à leurs clients. On s'installe et là rebondissement, soit disant une autre voiture va arriver avec une famille et qu'ils doivent prendre notre chambre; il faut qu'on se sépare. Agacé, on refuse, on part au mercado pour les laisser se débrouiller, étant absent ils trouveront une solution. ce qui est le cas, il sépare une autre voiture, un couple et deux célibataires qui ne se connaissaient pas d'avant. le soir, on se rendra compte qu'on était la seule famille avec enfants et qu'il restait deux lits disponibles chez des français qui ont invité Coline. ce n'est pas notre guide qui a trouvé la solution. Ensuite, couché de soleil sur le Salar, Conception nous annonce que le guide est au lit avec sa rage de dent, on se retrouve tout seul, tout le monde est parti au bout de 10mn, Milton arrive et nous emmène au Salar; on comprend rien. Le lendemain matin, départ pour le Salar, très pressé Conception et Milton nous demande de prendre notre déjeuner à 10h pour nous ramener à Uyuni, on arrivera à gagner une heure, à onze heure ils nous annoncent soit vous manger, soit on débarrasse.

A la décharge de notre chauffeur, il est parti avec une rage de dent, on lui a donné des médicaments, proposé de s'arrêter dans un hôpital du Salar ...On comprend, mais la Salar on ne le fera qu'une fois dans notre vie, on ne peut pas non plus s'interdire l'excursion sous prétexte que notre guide est malade.

Coline a laissé ses lunettes dans un hôtel, quand il nous a laissé à Todo Turismo, et qu'il a lu les commentaires qu'on avait écrit sur sa feuille il et revenu nous voir, il a vu Coline en train de pleurer il a pris les choses en main, bien qu'on lui avait signalé qu'on les avaient perdu le matin, il a eu l'hôtel et on devrait les récupérer à La Paz.

Du coup très mitigés sur les prestations de cette compagnie qui a pourtant de bons échos, est-ce un concours de circonstances (rage de dents), un oubli de la secrétaire de réserver l'hôtel ? Trois jours très bien mais une fin décevantes

Le Coût ?

On a payé 1250Bs/ pers au lieu de 1300Bs à cela il faut rajouter le village fantôme (15Bs), les douches chaudes 10BS, quelques toilets entre 2 et 5 Bs; les thermes 6Bs, l'entrée du parc 150Bs.

C'est similaire dans chaque agence.

Pensez à louer ou à amener votre sac de couchage, il caille vraiment la nuit.

Un rouleau de papier toilette, des lingettes intimes car certaines fois impossible de prendre la douche, lunettes de soleil et crème solaire.

On passe du froid à chaud, à neige puis soleil sur le Salar !

 

Rencontres aves les Lamas 

Ces bébêtes nous ont bien fait rires, curieux mais peureux.

Des coupes de cheveux à faire palir les grands coiffeurs de Paris et un sourire très dentelé.

Pour finir, un regard de velours qui nous attendrit à chaque fois qu'on en croise un.

 

Coin SVT

On découvrira trois sortes de camélidés en Bolivie et au Pérou: le Lama, l'Alpagua et la Vigogne.

Une quatrième espèce vit également sur ce continent, le guanaco.

Ces espèces se différencient par leur silhouette; il faut aussi savoir que seul le lama et l'alpagua sont domestiqués. La vigogne et le guanaco sont restés à l'état sauvage.

Astuces : pris sur https://jeretiens.net/les-4-camelides-damerique-du-sud/

 

Pour se souvenir que l’alpaga descend de la vigogne, il faut penser au fait que les premières lettres ‘A‘ et ‘V‘ sont très éloignées dans l’alphabet, et puisque cette différence est bien visible au niveau des lettres, on peut se souvenir qu’il y a un lien de parenté entre l’Alpaga et la Vigogne.

 

Pour se souvenir que la vigogne est le plus petit de ces quatre camélidés, il penser au ‘i‘ de vigogne qui peut faire penser à ‘petit‘.
 

 

Lama 

Le lama est le plus grand (1,7m) , il est utilisé comme bête de somme (de portage) (une trentaine de kilo), mais aussi comme viande. Il a une espérance de vie qui varie de 15 à 20 ans, approximativement comme celle des quatre autres camélidés.

Contrairement aux idées reçues le lama est social et crache uniquement s’il se sent en danger, par contre l’alpaga est un peu moins sociable !

 

 

L'Alpagua:

On le trouve principalement dans la cordillère des Andes jusqu'à environ 4 500 mètres d’altitude, mais depuis la mondialisation, l’alpaga s’est développé sur toute la planète et sa laine est devenue un produit à la mode dans nos pays.

L’alpaga est plus grand que la vigogne, mais plus petit que le lama. Il est élevé pour sa laine (c'est le plus touffu) et sa viande. Trop petit,il ne peut pas être utilisé comme bête de somme.

 


La Vigogne:

Elle vit sur les hauts plateaux de la cordillère des Andes (Argentine, Bolivie, Chili, Équateur, Pérou). La vigogne est la plus mince et la plus élancée. Coline avait découvert les bienfaits de sa laine lors de son stage de 3°;  sa laine fait partie des plus luxueuse et est utilisée par la maison Dormeuil entre autre.
 

 

 

Jour 1 :  Tupiza - Quetena Chico

El Sillar

Nous quittons Tupiza vers 8h après avoir récyupéré Conception notre cuisinière. Milton, le chauffeur fait les présentations.

Premier arrêt à une trentaine de minutes au mirador devant El Sillar, une immense vallée composée de formations géologiques liées à l'érosion naturelle.

On traverse différentes montagnes dont une parsemée de flocons de neige tombés dans la nuit.

On déjeunera dans un petit village.

 

Dans l'après-midi, nous marquerons plusieurs arrêts dont dans El Pueblo Fantasma (15Bs) qui est un ancien village hispanique où il y avait une exploitation minière. Aujourd'hui, cet ancien village qui aurait dénombbré 10000 habitants est déserté et à l'état d'abandon.

Nous passerons notre première nuit à Quetena Chico pas de douche mais des lits contre toute attente très confortables. Comme partout en Bolivie, pas de chauffage, nos sacs de couchage seront la bienvenue en plus des couvertures; pour ma part je rajoute mon bonnet, objectif aucune parcelle de peau à l'extérieur de la chaleur de mes dessus de lit.

Plus de 300kms dans cette première journée auront raison de nous; 9H30, dodo.

Bonne nouvelle, notre corps ne se braque pas contre les 4200m d'altitude

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Jour 2 : Quetena Chico - Villa mar

Petit-déjeuner 7h puis départ vers la Réserve National de Fauna Andeana Avaroa (150BS, gratuit moins de 12 ans) dans le Sud-Lipez.

Milton nous arrêtera devant une ferme de Lamas puis direction les lagunes.

Avant, je reste impressionnée par les cours d'eau remplis de "Bofedales" sorte de mousse verte, j'aurai la surprise le lendemain de marcher dessus. 

On commencera par la lagune Hedionda (lagune de souffre) où une colonie de flamants roses y ont élus domicile. Toujours aux aguets, ils détestent qu'on s'approchent trop d'eux. ce n'est pas grave, des vlir là devant nous reste un superbe moment.

Cette journée sera ponctuée d'une multitude lagunes, de déserts...

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Coin SVT

On découvrira deux sortes de mousses vertes : 

Bofedales

Un bofedal est une zone humide d'altitude considérée comme un pâturage naturel peu étendu mais avec une humidité permanente. Les bofedal se forment dans des zones telles que la Puna dans la cordillère des Andes située à environ 3800 mètres. Elles permettent d'alimenter la faune (lamavigogne) pendant les longs mois sans précipitation.

L'eau qui alimente les bofedal provient principalement de la pluie, de la fonte des glaciers et des affleurements de surface de l'eau souterraine.

Llareta :

C' est une plante vivace à feuilles persistantes avec des fleurs roses ou de lavande. Les fleurs autofertiles sont hermaphrodites et pollinisées par les insectes . 

La plante est utilisé ici comme remède contre le diabèthe et ne peut pas pousser à l'ombre. Les feuilles de la plante poussent dans un tapis dense et compact qui réduit la perte de chaleur. Ce tapis pousse près du sol où la température de l'air est de un ou deux degrés Celsius plus élevée que la température moyenne de l'air. 

On estime que la croissance du yareta est d'environ 1,5 centimètre (15 mm) par année. On estime que beaucoup de yaretas ont plus de 3000 ans.

 

Nous poursuivons notre route et traversons un désert, passons devant El Cieito de Dali, la montagne, les rochers éparpillés ...seraient des couleurs, des motifs utilisés par Salvador Dali dans ses peintures; pourtant il ne serait jamais venu ici.

En cours de route, nous nous arrêterons aux bains d'eau chaude (6Bs), les filles s'y baigneront malgré la température extérieure basse.

je ne me lasse pas de regarder le volcan Licancabur, encore un volcan ! Ils me facinent tous. Celui-ci marque la frontière entre le Chili et la Bolivie. Cet environnement serait très proche de celui qui régnait sur Mars, lorsque l'eau était présente sur la surface de la planète, d'où l'intérêt porté à ce lac par la communauté scientifique. A ses pieds, la Laguna Verde (4325M d'altitude). La couleur verte de l'eau de la laguna Verde provient d'une forte concentration de cuivre dans ses sédiments. Son eau contient également d'autres minéraux tels que du magnésium et de l'arsenic. 

Arrêt déjeuner à l'abris des rochers face au désert et à ce volcan.

Après le repas, nous nous dirigeons vers les geysers. El Sol de Manana, est un champs de geysers, fumerolles et mares de boue.

La zone est à près de 5000M d'altitude! L'odeur d'oeufs pourris est bien présente, beaucoup de vapeur, dans certains trous, nous voyons l'eau bouillir, elle serait entre 250 et 300°, inutile de s'y risquer.

Ils ne crachent pas d'eau à plusieurs mètres du sol.

Ces phénomènes font que la zone parait ressembler à ce que furent les premiers âges de la Terre lors de sa formation d'où le nom du site.

On continuera notre aventure jusqu'à la laguna Colorada, c'est un lac salé, la coloration rouge de ses eaux est due à des sédiments de couleur rouge et aux pigments de certains types d'algues qui y vivent. Les tons de l'eau vont des nuances marron jusqu'aux rouges intenses.

C'est un lieu de reproduction pour les flamants des Andes, très beaux oiseaux migrateurs que l'on dénombre par milliers dans ces eaux riches en minéraux. Cette lagune a également du Borax ce qui rend son contour blanchâtre par endroit. Cette matière servirait entre autre à la porcelaine.

Le soir, nous dormirons à Vila Mar où une douche chaude nous attend (10Bs); conseil allez-y avec tongs, pas très clean.

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Coin SVT

On découvrira trois espèces de flamants qui constituent l'attraction principale du parc, le Flamant des Andes, le Flamant du Chili et le Flamant de James.

Il y en a également d'autres: europe, cuba...

Flamant des Andes

 

C'est une espèce d'oiseaux qui a une aire de répartition limitée à la partie chilienne des Andes. On le trouve aussi sur l'Altiplano de Bolivie et du nord-ouest de l'Argentine près des lagunes salées proches de la frontière chilienne. C’est un proche parent du Flamant de James.

Comme tous les flamants, il pond un unique œuf blanc crayeux sur un amas de boue. Il se nourrit en filtrant les petits éléments présents dans l’eau à l’aide de son bec spécialisé. Il possède une mandibule inférieure profonde et étroite, qui lui permet de consommer des petits aliments tels que les diatomées, à l’inverse du bec plus large des grandes espèces de flamants, qui prennent des proies plus grosses. Son plumage est en majeure partie blanc rosâtre. C’est la seule espèce à avoir les pattes et les pieds jaunes.

Flamant du Chili :

 

Le Flamant du Chili est une grande espèce (110 à 130 cm) d'oiseaux . C’est un proche parent du Flamant rose. On le rencontre dans les régions tempérées d’Amérique du Sud.

Son plumage est plus rose que chez la forme européenne du Flamant rose, mais plus clair que chez la forme américaine de ce dernier, le Flamant de Cuba. On peut l’en différencier par ses pattes grisâtres aux articulations roses, ainsi que par l’étendue plus grande du noir sur le bec (plus de la moitié).

Flamant de James :

 

Le Flamant de James est une espèce d'oiseaux qui vit en Amérique du Sud, et qui est apparentée au Flamant du Chili et au Flamant des Andes.

Le flamant de James est de petite taille, à l’allure délicate. Son plumage est rose pâle, avec des stries carmin vif autour du cou et sur le dos. L’œil est entouré d’une zone de peau nue rouge vif. Ses pattes sont rouge brique et le bec est jaune vif à pointe noire. Les immatures sont grisâtres.

Le flamant de James ressemble aux autres flamants sud-américains, mais le flamant du Chili est plus rose, avec un bec plus clair et plus long, et le flamant des Andes est plus grand avec davantage de noir dans les ailes et au bec, et des pattes jaunes.

 

Jour 3 : Villa Mar - Chuvica

Journée de transition entre de Sud Lipez et le Salar d'uyuni. Nous commencerons la journée par la Vallée de las Rocas, ensemble de formations rocheuses dans lesquelles les Boliviens y voient la Copas del Mundo, un chameau...Nous passerons devant la Laguna Vinto qui habrite également des flamants roses et des lamas.

On fera une superbe balade dans la laguna Negra, ma préférée. pour y accéder, on marchera au travers des Bofedales où nous rencontrerons un "lapin" dit viscache, mi lapin, mi castor. Ces Bofedales débouchent sur une vallée de pierres dans laquelle s'est isolée la Laguna Negra. Sur cet étang, canards, des oies.. s'y attroupent.

En retournant à notre voiture, Coline s'est amusée à courser un lama, le pauvre...trop peureux pour se laisser approcher, elle glissera de tout son long dans l'humidité des bofedales, à défaut de crachat, elle aura les fesses mouillées !

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Coin SVT

Viscache 

 

La viscache est un nom d'origine Quechua. Ce sont des mammifères terrestres, proches des chinchillas. On les appelle aussi des viscaques ou des lagostomes.

La viscache des montagnes est un rongeur relativement grand avec une taille tête-corps variant de 29.5 à 46.4 cm et un poids moyen de 1.5 kg.

 

La queue est relativement longue, à moitié ou entièrement enroulée quand l'animal est au repos mais complètement déroulée quand il est en mouvement. Les oreilles sont allongées comme celle des lapins, d'où le nom allemand "Hasenmaus" (lapin-souris). 

 

La couleur du pelage dense et doux est variable, agouti gris et brun sur le dessus avec une gamme de crème à noir, et le ventre est jaune pâle à marron.

 

La viscache des montagnes est un grimpeur agile mais un mauvais creuseur, et est rarement trouvée dans des terriers mais utilise plutôt des crevasses dans des rochers comme abris. Elles sont diurnes et forme des colonies, vivant en groupes qui varient de quelques individus à des centaines. Elles ont un grand répertoire de vocalisations utilisées dans l'interaction sociale.

 

Après une période de gestation de probablement 120-140 jours, la femelle donne naissance à un seul petit totalement formé, qui pèse environ 260 g et sera sevré à l'âge d'environ 2 mois.

 

La viscache des montagnes se nourrit de diverses sortes de plantes, y compris des lichens, des mousses, de l'herbe et des plantes succulentes ("plantes grasses"). Elle n'a apparemment pas besoin d'eau.

 

Après la Laguna Negra, nous voilà repartis vers le Canyon de l'Anaconda; en fait c'est le fleuve qui traverse qui ressemble à un anaconda tend par ses couleurs que par sa forme.

Pour rejoindre cette vue, nous traversons une exploitation de Quinoa; les parcelles rouges, vertes...impriment le paysage. Nous déjeunerons un peu plus bas le long de la rivière.

Dans l'après-midi, nous rejoindrons Uyuni et son cimetière de trains.

Fin de journée, après avoir palabré pendant plus d'une heure, nous pouvons nous installer dans l'hôtel del Sal. C'est un hôtel entièrement fait de sel, les bancs, tables, lits, murs tapissés de sel.

Il est atypique mais franchement ragoûtant, douche inutilisable, WC on n'en parle même pas...heureusement on a nos duvets pour dormir.

Le soir, nous irons voir le coucher de soleil sur le salar qui est à un quart environ en voiture de l'hôtel del Sal

Jour 4 : le Graal

Départ cinq heures du matin pour voir le levée de soleil sur le Salar de Uyuni. On ne pourra pas aller sur la colline remplie de cactus appelée Inkahuasi (30Bs); trop d'eau.

Après ce réveil de la nature, nous prendrons le petit déjeuner dans un hôtel de sel, situé au beau milieu du salar et franchement beaucoup plus sympa que l'hôtel où nous avons dormi la nuit précédente.

On y croisera la famille Cassaflo qui font également un tdm et avec qui ont avait échangé sur le forum "Les familles autour du monde".Après cette parenthèse inattendue très agréable nous repartons vers le Salar pour faire les fameuses photos trompe l'oeil appelées ici "Photos locas". Milton nous aidera à réaliser la vidéo et quelques photos.

Puis retour vers l'hôtel pour prendre notre déjeuner. on fera une halte à la statue en sel du Paris-Dakar ainsi qu'au monticule parsemé de tous les pays du monde.

Coin SVT et Géo

Le salar de Uyuni 

 

C'est une étendue de sel située à 3 658 mètres d'altitude. Avec une superficie de 10 582 km21, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100.

Le salar d'Uyuni est balayé par des vents constants soufflant de façon relativement continue durant toute l'année. Entre janvier et mars, les précipitations inondent les bords du salar d'Uyuni, qui peuvent être recouverts d'une trentaine de centimètres d'eau, sur cette étendue presque absolument plate.

Photos internet à différente saison et exploitation de sel sur le côté.

C'est a disparition du lac préhistorique Tauca, 14 000 ans auparavant qui a donné naissance à la croûte de sel la plus grande du monde qui recouvre aujourd'hui ce salar3. En s'asséchant, il laissa derrière lui deux petits lacs encore visibles, le lac Poopó et le lac Uru Uru et deux grands déserts de sel, le salar de Coipasa et le gigantesque salar d'Uyuni.

Le désert se compose de sels de bore (ulexite), de chlorures, carbonates et sulfates de sodium, potassium, magnésium et lithium. Selon l’estimation de l’United States Geological Survey, le salar d'Uyuni recèle 5,5 millions de tonnes de lithium exploitables sur les onze millions de tonnes que compte la planète. Les réserves de lithium, composant essentiel des batteries électriques, sont actuellement le centre des attentions du gouvernement, ainsi que de plusieurs multinationales. Le salar d'Uyuni fait partie du « triangle du lithium » entre le salar d'Atacama au Chili et le salar del Hombre Muerto en Argentine qui concentrent 70 % des réserves mondiales de lithium (source wikipédia).

Le sel est exploité, mais la production annuelle d'environ 25 000 tonnes ne risque pas d'épuiser les 64 milliards de tonnes estimées du gisement5 (en effet, l'épaisseur du sel varie de 2 à 120 mètres, selon les endroits)

 
 
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